J.M Robert


Agé de 26 ans, JM ROBERT commence la peinture très jeune en imitant les effets de patine, de salissure et de dégradation qu’il observe sur les façades d’immeubles..

Après avoir réalisé des études dans les Métiers d’Arts il s’inspire progressivement du Pop Art, du Street Art, il a trouvé son style il y a 4 ans. Il dessine des visages féminins subtils et raffinés façon pochoir sur des fonds abstraits qui reprennent les effets des murs urbains.

Sa palette de couleurs très flashy contraste avec le noir du graphisme par lequel il saisit au vol cette expression si particulière des visages féminins qu’il dessine sur ses collages et ses toiles. Après quelques participations à des expositions collectives, il amorce en ce printemps 2012 une nouvelle étape: il rentre en galerie et prépare sa propre exposition à Paris en Novembre prochain.

Puis le circuit institutionnel lui ouvre ses portes au printemps 2013. « Les façades abîmées des maisons, des immeubles me fascinent. Depuis toujours, j’éprouve des émotions fortes devant les parois détériorées, dégradées, c’est ma principale source d’inspiration. Par mes toiles, je cherche à développer ma propre conception esthétique de la ruine. Mais si les ruines sont en général riches d’émotions contradictoires, complexes, je veux que ma peinture parle un langage contemporain tel qu’il s’exprime sur les murs de nos villes.

Il était alors inévitable que je m’intéresse aux créations des graffeurs dont le langage pictural est fort et direct. Dans leur création, l’objectif est de laisser une trace qui en un instant, doit attraper le regard des passants. Cette trace devient celle d’une présence éphémère .Par ma peinture, je cherche à saisir cette présence, forte et brève, percutante d’un regard, d’un visage féminin qui témoigne de mon époque. »